Transformer un actif en crise en projet phare pour la sécurité, la reconstruction et l'autonomie des femmes victimes de violence au Québec.
Le projet CANINA propose de transformer le site du 600, rue Sicard à Mascouche en un pôle intégré de deuxième étape, combinant hébergement sécuritaire pour femmes ayant été victimes de violence, accompagnement structuré vers l'autonomie, espace de transition logistique, et centre d'élevage et d'entraînement de chiens d'assistance.
Cette vision s'appuie à la fois sur l'urgence documentée du manque de places en hébergement, sur les besoins reconnus en maisons de 2e étape, et sur l'expertise spécifique développée par la Fondation Langlois-Mauron à travers le projet CANINA. Elle répond à une faille structurelle bien identifiée : la Fédération des maisons d'hébergement pour femmes souligne que le réseau fonctionne sous forte pression, avec un taux d'occupation moyen de 106,15 % en maison de première étape en 2024-2025.
8 à 10 femmes accueillies dans un environnement confidentiel et structuré à Mascouche, Lanaudière.
Parcours de reconstruction unique au Québec, fondé sur la présence du chien, l'apprentissage et la réinsertion sociale.
Centre d'élevage et d'entraînement de chiens d'assistance au cœur du projet de reconstruction personnelle.
Un modèle qui soulage la pression sur le réseau d'urgence et crée un effet multiplicateur pour des dizaines de femmes.
Quitter un milieu violent ne signifie pas être immédiatement en sécurité. Entre l'urgence du départ, la perte de logement, l'instabilité financière, le traumatisme, l'isolement et la peur de représailles, plusieurs femmes se retrouvent dans une zone critique où les ressources existantes, bien qu'essentielles, ne suffisent pas toujours à assurer une transition durable.
Cette réalité est abondamment documentée par les réseaux spécialisés et par les données publiques. Le mémoire 2026-2027 de la FMHF rappelle que ses maisons membres hébergent chaque année près de 4 500 femmes et 1 500 enfants, répondent à plus de 40 000 appels et assurent plus de 175 000 suivis individuels, sans compter plus de 5 000 femmes et enfants rejoints via les services externes.
Admissions dans des établissements d'hébergement pour victimes de violence en 2022-2023 (Statistique Canada).
Plus de 3 établissements sur 10 ont dû refuser l'admission de certaines femmes faute de places disponibles.
Taux d'occupation moyen en maison de première étape en 2024-2025 au Québec — le système est saturé.
Refus documentés au Québec en une seule année, laissant des femmes vulnérables sans ressource immédiate.
Près de 20 % des femmes accueillies en maison d'urgence ont rapporté des menaces de mort. Environ 85 % ont subi de la violence psychologique et 53 % de la violence physique.
Le 13 avril 2023, 91 % des résidentes d'établissements pour victimes de violence fuyaient effectivement une situation de violence concrète et active.
Derrière chaque statistique se cache une trajectoire de vie brisée. Ces femmes n'ont pas quitté leur milieu par choix anodin — elles ont fui pour survivre. Elles ont besoin d'un espace qui dépasse la simple protection physique pour leur permettre de se reconstruire véritablement.
Le manque de logements abordables à long terme ressort également comme un obstacle majeur au parcours de sortie de la violence, selon Statistique Canada. Sans stabilité résidentielle prolongée, le risque de revictimisation demeure alarmant.
Le problème n'est pas seulement de protéger les femmes au moment de la fuite. Le problème est de leur offrir ensuite un lieu de stabilisation réel, assez long, assez sécuritaire et assez structuré pour reconstruire leur vie. Cette vérité, pourtant fondamentale, reste la grande borgne du système d'hébergement actuel.
Les logements abordables et sécuritaires à long terme sont insuffisants, forçant de nombreuses femmes à retourner dans des milieux risqués ou à tomber dans l'itinérance cachée.
Les séjours en maison d'urgence sont courts par nature. La reconstruction psychologique, parentale et professionnelle nécessite des mois, pas des semaines.
Trop de femmes passent d'une ressource à l'autre sans continuité. Chaque rupture de parcours représente un risque accru de revictimisation ou de féminicide.
La FMHF insiste sur le rôle spécifique des maisons de deuxième étape. Celles-ci ne sont pas de simples logements transitoires : elles constituent un véritable milieu d'intervention, essentiel à la reprise de pouvoir, à la reconstruction psychologique, à la stabilité parentale, à la prévention de la revictimisation et à la réduction du risque de féminicide.
La FMHF documente un manque à gagner de 8,9 M$ pour les MH2 membres et réclame un financement de 2,9 M$ dès 2026-2027 pour leur mission globale. Ce sous-financement chronique crée un goulot d'étranglement qui affecte l'ensemble du continuum de services aux femmes victimes de violence.
Le mémoire de la FMHF identifie explicitement Lanaudière parmi les régions où les besoins explosent, en soulignant que le territoire est vaste et ne compte que deux maisons d'hébergement pour femmes violentées, ce qui en fait une région cible prioritaire pour développer de nouveaux services. Les Laurentides sont également identifiées comme territoire en bris de services.
Mascouche permet de desservir un axe couvrant Lanaudière, les Laurentides et la grande région métropolitaine, maximisant la portée territoriale du service.
Un cadre plus stable et moins exposé qu'un centre urbain saturé, favorisant la confidentialité, la reconstruction et le travail quotidien avec les chiens d'assistance.
Le projet répond à la nécessité, soulignée par la FMHF, d'adapter les services aux réalités régionales et aux besoins concrets de sécurité, de mobilité et de continuité.
Le cœur du projet CANINA est simple dans son ambition et profond dans son approche : offrir à des femmes sorties d'un milieu violent un lieu où elles ne sont pas seulement mises à l'abri, mais véritablement accompagnées vers une vie nouvelle. Ce changement de paradigme — de la protection passive à la reconstruction active — est ce qui rend CANINA unique au Québec.
Hébergement confidentiel, structuré et sécuritaire pour 8 à 10 femmes sur des séjours de 6 à 18 mois.
Parcours d'apprentissage, de confiance et de développement personnel au contact des chiens d'assistance.
Espace logistique sécurisé pour quitter l'urgence sans perdre ses biens, ses documents et sa dignité.
Le modèle CANINA décrit un centre intégré de transition réunissant hébergement, accompagnement, intervention assistée par le chien, apprentissages pratiques, employabilité et création d'un réseau d'entraide dans une même architecture cohérente. Ce n'est pas un assemblage de services — c'est un écosystème de reconstruction pensé comme un tout.
8 à 10 femmes accueillies dans un environnement confidentiel, avec séjours de 6 à 18 mois pour une stabilisation réelle.
Élevage et entraînement de chiens d'assistance au cœur du site, créant un lien thérapeutique unique et structurant.
Espaces de formation liés aux soins canins, à l'observation comportementale, à la responsabilité et au développement professionnel.
Le site canina.ca met de l'avant l'idée que le chien d'assistance peut jouer un rôle thérapeutique indirect très fort dans le parcours des femmes sorties de la violence. Un chien d'assistance n'est pas un simple animal de compagnie — c'est un partenaire formé avec rigueur, dont la présence transforme l'environnement de manière profonde et mesurable.
La présence animale réduit l'anxiété, régule le système nerveux et crée un espace de sécurité émotionnelle difficile à atteindre autrement.
Le chien brise l'isolement, favorise les interactions positives et recrée un attachement sain au vivant.
Prendre soin d'un être vivant reconstruit le sentiment de compétence, d'utilité et de valeur personnelle.
La routine des soins, des sorties et des interactions canines offre un ancrage quotidien essentiel à la stabilisation psychologique.
« Les femmes hébergées ne sont pas pensées comme des bénéficiaires passives, mais comme des participantes actives à un projet plus grand qu'elles-mêmes. »
L'un des points les plus forts du modèle CANINA est qu'il ne s'enferme pas dans une logique strictement défensive. Il ne s'agit pas seulement de mettre les femmes à l'abri — il s'agit de leur permettre de redevenir sujettes de leur propre trajectoire. Cette philosophie transforme radicalement la dynamique de l'hébergement.
Les femmes peuvent apprendre à observer le langage canin, à développer des routines, à s'investir dans le calme, la constance, l'attention, les soins et la relation. Elles contribuent activement à un projet qui a du sens au-delà de leur propre parcours — les chiens qu'elles aident à former sont ensuite offerts gratuitement à d'autres bénéficiaires, créant un cercle vertueux de solidarité et de fierté.
Passer d'un état de victime à celui de contributrice active à un projet social significatif est l'un des leviers les plus puissants de la reconstruction de l'estime de soi.
Les compétences développées au contact des chiens — observation, patience, communication non verbale, gestion du stress — sont directement transférables dans la vie professionnelle et personnelle.
Cette séquence donne au projet une profondeur rare. Elle permet de lier sécurité, présence animale, régularité, confiance, routines, apprentissages transférables et retour progressif vers l'autonomie. Chaque étape prépare la suivante, créant une progression organique plutôt qu'une rupture abrupte avec le milieu de soutien.
Cette approche rejoint la logique défendue par la FMHF, selon laquelle les maisons de deuxième étape sont des milieux d'intervention complets, où les femmes ont besoin non seulement d'un toit, mais aussi de soutien psychosocial, de continuité, d'accès à la justice, d'aide à l'emploi, de services de santé et d'un environnement stable pour éviter la revictimisation.
La stabilité de l'environnement, la bienveillance des intervenantes et la relation avec le chien recréent progressivement un sentiment de sécurité interne.
Les soins quotidiens aux chiens, les formations et les activités collectives créent un cadre de vie prévisible et rassurant, antidote direct au chaos vécu.
L'acquisition de compétences concrètes, d'un réseau social positif et d'une expérience valorisable ouvre la voie à une réintégration socioprofessionnelle réelle.
Contribuer à quelque chose de plus grand que soi — former un chien qui aidera une autre personne — restaure un sentiment profond de valeur et de dignité.
Dans la version Sicard du projet, le modèle est bonifié par un espace de transition sécuritaire, incluant l'entreposage sécurisé et le soutien logistique pour des femmes quittant un milieu à risque dans l'urgence. Cet aspect répond à un besoin concret rarement structuré : celui de quitter rapidement un lieu violent sans perdre ses biens, ses documents, son matériel de base ou certains éléments essentiels à la continuité de la vie quotidienne.
Le dossier Sicard ne cherche pas simplement à sécuriser un local. Il propose de transformer une crise immobilière en levier philanthropique majeur. Le bâtiment peut devenir un actif social hybride à la croisée de l'hébergement sécuritaire, de la réinsertion, de l'innovation thérapeutique et du développement communautaire.
Possibilité d'héberger 8 à 10 femmes dans un environnement structuré, confidentiel et adapté à leurs besoins spécifiques de sécurité.
Possibilité d'implanter le centre de formation et d'élevage canin directement sur le site, créant une synergie unique entre l'hébergement et la mission thérapeutique.
Ajout d'un espace d'entreposage et de soutien logistique pour les femmes quittant un milieu à risque dans l'urgence.
Potentiel de mobilisation d'un réseau de partenaires : FTQ, fondations, monde municipal, philanthropes, réseau des maisons d'hébergement et acteurs immobiliers.
Le projet n'est pas théorique. Il s'inscrit dans des tendances très réelles du financement de l'habitation sociale, communautaire et spécialisée au Québec. Des montages hybrides sont non seulement possibles, mais ils ont déjà prouvé leur efficacité dans des contextes comparables, notamment à Laval.
Le cas de Maison Marie-Marguerite à Laval en est un exemple particulièrement pertinent. En décembre 2024, un projet de transformation immobilière en 20 places d'hébergement pour femmes victimes de violence a été lancé avec un coût de plus de 7,7 à 8 M$, dans un montage réunissant le gouvernement du Canada, le gouvernement du Québec, la Ville de Laval, le Fonds de solidarité FTQ, Desjardins et la Fondation J.A. DeSève.
Ce projet vise des femmes, avec ou sans enfants, vivant dans le continuum des violences envers les femmes, incluant la violence conjugale, l'exploitation sexuelle, la violence familiale ou économique. Lire le communiqué complet
Le Fonds immobilier de solidarité FTQ administre une entente gouvernementale combinant subvention publique et prêt de capital patient. L'objectif global de cette entente est de livrer 2 250 logements sociaux ou abordables d'ici 2027.
CANINA peut s'inscrire dans cette logique : un projet socialement nécessaire, porté par un OBNL sérieux, avec une vision immobilière claire et un impact territorial documenté.
Le projet CANINA s'aligne fortement avec plusieurs recommandations stratégiques de la FMHF et avec les données de Statistique Canada. Cet alignement n'est pas cosmétique — il est structurel, ce qui renforce considérablement la crédibilité du projet auprès des bailleurs de fonds publics et privés.
CANINA répond directement à la nécessité de développer de nouvelles capacités, en particulier dans les régions où les besoins sont critiques ou mal desservis — Lanaudière étant nommément citée par la FMHF.
Le projet s'inscrit dans la logique de reconnaissance pleine de la mission globale des MH2, financées comme de véritables milieux d'intervention et non comme de simples logements transitoires.
CANINA répond à la recommandation d'adapter les services et les infrastructures aux réalités complexes des femmes violentées, incluant leur sécurité, leurs besoins psychosociaux et leurs obstacles au relogement.
Ce montage hybride à trois couches permet de répartir les risques, de diversifier les sources et d'aligner des partenaires aux motivations complémentaires — impact social, rendement ESG, responsabilité territoriale et philanthropie — autour d'un même projet cohérent et documenté.
Le projet CANINA ne doit pas être évalué uniquement en nombre de chambres. Son impact se déploie sur trois niveaux qui se renforcent mutuellement et qui justifient un investissement à la hauteur de l'ambition.
8 à 10 places sécuritaires dans une région où les besoins sont documentés comme élevés. Des femmes hébergées dans un environnement confidentiel et structuré pendant 6 à 18 mois.
Réduction de la pression sur les maisons d'urgence. Les chiens formés sont offerts gratuitement à d'autres bénéficiaires référées par des maisons d'hébergement, créant un effet multiplicateur touchant des dizaines de femmes supplémentaires.
Moins de retours en violence, moins de pression sur les ressources de santé et de justice, plus d'autonomie économique pour les femmes soutenues — un retour sur investissement social mesurable.
Chaque femme qui retourne dans un milieu violent génère des coûts considérables pour la société : interventions policières répétées, hospitalisations, procédures judiciaires, services de protection de l'enfance, pertes de productivité économique. Ces coûts diffus et chroniques dépassent largement le coût d'un hébergement de deuxième étape bien financé.
Les études économiques sur la violence conjugale au Canada estiment le coût social annuel en milliards de dollars, répartis entre le système de santé, la justice criminelle, les services sociaux et l'économie productive. Investir en amont dans la reconstruction durable, c'est prévenir des décennies de coûts en aval.
Le projet CANINA au 600 Sicard ne doit pas être perçu comme une idée marginale. Il répond à une crise réelle — manque de places, saturation des ressources, difficulté à sortir durablement de la violence — avec une réponse locale, souple et innovante qui s'inscrit dans les meilleures pratiques reconnues du secteur.
Il peut devenir un modèle québécois de reconstruction, à la croisée de l'habitation sécuritaire, de la guérison et de l'innovation sociale. Nous avons un lieu, un projet, un besoin réel documenté, une expertise développée et un alignement avec toutes les recommandations des réseaux spécialisés. Il manque les partenaires pour le faire. C'est ici que vous entrez en scène.
Transformer un immeuble en crise en projet phare pour les femmes
Des femmes fuient un milieu violent. Sans plan. Sans ressources. Sans sécurité durable. Cette réalité n'est pas une exception — c'est une crise structurelle qui se répète chaque jour dans toutes les régions du Québec, dans toutes les classes sociales, dans toutes les configurations familiales.
Partir dans l'urgence, sans avoir pu préparer sa sortie, sans savoir où aller ni comment survivre les prochains jours.
Isolées financièrement, sans accès à leurs comptes, sans réseau de soutien, souvent sans papiers d'identité accessibles.
Même après la fuite, la menace persiste. L'absence de ressources de deuxième étape force des retours dangereux.
Taux moyen en maison de 1re étape au Québec — au-delà de la capacité maximale.
Des femmes hébergées ont rapporté avoir reçu des menaces de mort directes.
Des femmes accueillies ont subi de la violence psychologique grave et répétée.
« Le problème n'est pas seulement de protéger les femmes au moment de la fuite. Le problème est de leur offrir ensuite un lieu de stabilisation réel, assez long, assez sécuritaire et assez structuré pour reconstruire leur vie. »
Quitter un milieu violent est un acte de courage immense. Mais ce courage ne suffit pas si l'après n'est pas pris en charge. Entre l'urgence du départ et la reconstruction durable, il existe une zone critique où trop de femmes tombent. C'est précisément dans cette zone que CANINA intervient.
L'après la fuite. La phase de stabilisation, de reconstruction, de transition vers l'autonomie. C'est là que le système faillit le plus cruellement.

Ces trois failles ne sont pas indépendantes — elles se renforcent mutuellement dans un cycle qui piège les femmes. CANINA propose d'intervenir simultanément sur les trois dimensions, en offrant un lieu stable, un séjour suffisamment long et une continuité d'intervention jusqu'à l'autonomie réelle.
Les maisons de deuxième étape sont essentielles. Elles sont insuffisantes. Elles sont sous-financées. Et pourtant, elles constituent le maillon critique entre la fuite d'urgence et la reconstruction durable. Sans elles, le continuum de services se brise précisément au moment où les femmes en ont le plus besoin.
Milieu d'intervention complet, offrant soutien psychosocial, stabilité parentale, accès à la justice, aide à l'emploi et accompagnement personnalisé sur des mois, pas des semaines.
Revictimisation, féminicide, rupture familiale, itinérance, cycle intergénérationnel de la violence, coûts sociaux et judiciaires massifs.
Financement adéquat — 8,9 M$ de manque à gagner documenté par la FMHF — et de nouvelles unités dans les régions sous-desservies comme Lanaudière.
Le mémoire 2026-2027 de la Fédération des maisons d'hébergement pour femmes identifie nommément Lanaudière parmi les régions où les besoins explosent. Un vaste territoire. Seulement deux maisons d'hébergement pour femmes violentées. Un maillage territorial insuffisant pour répondre aux besoins réels.
Les Laurentides sont également citées pour un bris de services plus large, en particulier pour les femmes vivant des situations de violence dans toute leur complexité et leur multiplicité.
Mascouche se positionne idéalement à la confluence de ces deux régions et de la grande région métropolitaine. Un emplacement stratégique pour maximiser l'accès, préserver la confidentialité et créer un pôle de services nouveau dans un désert de ressources documenté.
C'est précisément là que CANINA peut faire la différence.
Un immeuble en difficulté. Une région en besoin critique. Un projet prêt à être déployé. Le 600, rue Sicard à Mascouche représente une opportunité rare de convertir une crise immobilière en actif social structurant, au service des femmes les plus vulnérables de la région.
Un immeuble à repositionner, à valoriser socialement et à transformer.
Un modèle éprouvé, une vision claire, une équipe dédiée et une mission alignée avec les besoins.
Un pôle intégré unique au Québec, capable de transformer des vies et d'inspirer d'autres régions.
Un projet unique au Québec : hébergement, intervention psychosociale et chiens d'assistance réunis dans une même architecture de reconstruction. Ce n'est pas une addition de services — c'est une intégration cohérente pensée pour maximiser l'impact sur chaque femme accompagnée.
8 à 10 femmes. Séjours de 6 à 18 mois. Stabilité réelle. Sécurité garantie. Confidentialité totale. Un cadre de vie structuré qui permet à la reconstruction de commencer véritablement.
Élevage, socialisation et entraînement de chiens d'assistance au cœur du site. Un apprentissage concret, valorisant et thérapeutiquement puissant accessible à toutes les résidentes.
Soutien psychosocial, accès aux services de santé, aide à l'emploi, développement des compétences et réseau d'entraide intégré au quotidien du centre.
Places sécuritaires dans un environnement confidentiel et structuré, adapté aux besoins spécifiques de reconstruction post-violence.
Des séjours de 6 à 18 mois, permettant une stabilisation réelle là où les ressources d'urgence ne peuvent offrir que quelques semaines.
La première cohorte peut générer un impact direct ou indirect sur une vingtaine de femmes ou plus via les jumelages de chiens et l'effet réseau.
Ces chiffres ne sont pas abstraits. Chaque place représente une trajectoire de vie transformée, une femme qui ne retournera pas dans un milieu violent, des enfants qui grandiront dans la stabilité, un réseau de soutien qui se renforce.
Le chien d'assistance n'est pas un accessoire thérapeutique. C'est un vecteur de reconstruction profond, dont l'impact sur les femmes sorties de la violence est à la fois immédiat et durable. La présence animale transforme l'environnement de manière que peu d'interventions humaines peuvent égaler.
Réduction mesurable de l'anxiété et de l'hypervigilance traumatique.
Brise l'isolement et recrée un attachement sain au vivant et au collectif.
Prendre soin d'un être vivant reconstruit le sentiment de compétence et de valeur.
La routine des soins offre un ancrage quotidien essentiel à la stabilisation psychologique.
Des compétences concrètes, transférables, valorisables professionnellement et socialement.
« Ce que CANINA offre, ce n'est pas de la charité. C'est une invitation à contribuer à quelque chose de plus grand que soi. »
Le changement de paradigme est radical et essentiel : les femmes hébergées à CANINA ne sont pas des récipiendaires passives de services. Elles sont des participantes actives à un projet porteur de sens, qui dépasse leur propre parcours. Elles forment des chiens qui iront ensuite aider d'autres personnes vulnérables. Elles créent de la valeur. Elles contribuent. Elles comptent.
Cette logique de contribution active est l'un des leviers les plus puissants de la reconstruction de l'estime de soi et du sentiment d'efficacité personnelle chez les survivantes de violence. Elle transforme l'expérience de l'hébergement de deuxième étape en quelque chose d'unique et de profondément humain.
Accueil sécurisé, évaluation des besoins, création d'un environnement de confiance. Le chien est présent dès le début comme ancrage émotionnel.
Apprentissage du langage canin, des routines de soins, des techniques d'observation et d'entraînement. Construction de compétences concrètes et valorisantes.
Transfert des compétences canines vers le marché du travail. Accès à la formation, au réseau professionnel et aux ressources d'employabilité.
Sortie préparée et soutenue vers le logement autonome, l'emploi et l'intégration sociale, avec un filet de sécurité réseau maintenu après le départ.
Quitter un milieu violent dans l'urgence, c'est souvent tout perdre. Documents d'identité, effets personnels, souvenirs, outils de travail — tout est abandonné dans la précipitation pour fuir immédiatement.
CANINA intègre un espace d'entreposage sécurisé et de soutien logistique directement dans le modèle du 600 Sicard. Une innovation simple mais profondément humaine.
Dès la première année d'opération, le 600 Sicard peut accueillir 8 à 10 femmes dans un environnement sécuritaire, confidentiel et structuré. Ce sont 8 à 10 trajectoires de vie transformées. 8 à 10 femmes qui ne retournent pas dans un milieu violent. 8 à 10 histoires de reconstruction qui commencent.
Dans une région où les besoins sont documentés comme critiques et où les ressources sont structurellement insuffisantes, chaque nouvelle place représente une avancée significative. Et dans un réseau fonctionnant au-delà de 100 % de capacité, chaque place de deuxième étape libère de l'espace pour les femmes en fuite active dans les maisons d'urgence.
Les chiens formés par les résidentes sont ensuite offerts gratuitement à d'autres bénéficiaires référées par des maisons d'hébergement partenaires et leurs intervenantes, créant un effet multiplicateur concret et mesurable.
CANINA crée des liens directs avec le réseau des maisons d'hébergement du Québec, devenant un partenaire de transition et de service pour des dizaines d'organisations et des centaines de femmes.
La première cohorte peut contribuer, dès la première année, à un impact direct ou indirect sur une vingtaine de femmes ou plus — un ratio d'impact exceptionnel pour un projet de cette envergure.

L'investissement dans CANINA n'est pas une dépense. C'est une prévention. Chaque femme reconstituée représente une économie mesurable pour les systèmes de santé, de justice et de services sociaux — et surtout, une vie transformée qui elle-même transforme celle de ses enfants et de son entourage.
Un actif repositionné sur le marché immobilier. Une transaction. Une valeur monétaire ponctuelle pour un seul acteur. Un immeuble qui change de mains, sans impact durable sur la communauté, sans réponse aux besoins criants de la région, sans héritage.
Un actif transformé en levier social. Un impact sur des dizaines de femmes chaque année. Un modèle reproductible pour d'autres régions du Québec. Un héritage philanthropique concret. Une réponse documentée à une crise réelle. Un projet ESG de premier plan pour les partenaires impliqués.
Le choix est entre une transaction et une transformation.
Pour les institutions financières, les fondations et les partenaires publics, CANINA représente une opportunité rare : un projet avec un impact social documenté, un besoin démontré, une équipe crédible et une logique financière hybride éprouvée dans des contextes comparables au Québec même.
Investissement ESG concret, capital patient dans un actif à impact social mesurable, avec un précédent validé par le modèle FTQ-Laval.
Réponse directe aux priorités ministérielles en violence conjugale, en habitation sociale et en développement régional. Alignement parfait avec les engagements gouvernementaux.
Un impact humain direct et mesurable, un modèle innovant, un projet qui réunit hébergement, thérapie et employabilité dans une vision cohérente et inspirante.
Valorisation d'un actif local, réponse aux besoins documentés de la population, positionnement de la municipalité comme acteur engagé dans la sécurité et le bien-être des femmes.
Le 600, rue Sicard à Mascouche — un actif immobilier à repositionner au service d'une mission sociale urgente.
Le modèle CANINA — une vision intégrée, distinctive et éprouvée, prête à être déployée à grande échelle.
11 866 refus, 106 % d'occupation, Lanaudière en zone critique — une urgence documentée qui justifie l'action immédiate.
Institutions financières, fondations, partenaires publics, philanthropes — c'est votre moment d'entrer dans ce projet.
CANINA – 600 Sicard. Un lieu. Un projet. Un besoin réel. Il ne manque que vous.
CANINA – 600 Sicard